Hyperactivité Concentration et Confiance en soi

Problèmes de concentration et d'hyperactivité,leur impact sur la réussite scolaire et la confiance en soi

 

 

Les troubles spécifiques des apprentissages qu’on appelle troubles « dys » désignent l’ensemble des difficultés d’apprentissage qui ne résultent ni d’un retard intellectuel, ni d’un handicap sensoriel, ni de conditions environnementales défavorables. En effet, le problème ne vient pas des capacités intellectuelles de l’enfant, mais bien d’un déficit neurologique qui touche des régions spécifiques du cerveau, plus spécifiquement l’hémisphère gauche, responsable de la pensée séquentielle et analytique qui permet l’apprentissage des langues, de la lecture, du calcul, de la gestion du temps et de l’apprentissage des gestes techniques.

Parmi eux figurent les troubles spécifiques du développement des processus attentionnels et/ou des fonctions exécutives, communément appelés troubles d’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H).

Les enfants atteints des déficits de l’attention (avec ou sans hyperactivité), éprouvent des difficultés à se concentrer et à soutenir leur attention suffisamment longtemps sur une seule tâche ou sur une activité particulière, ceci malgré eux. Ce trouble les conduit à des erreurs d’inattention, au non-respect des consignes, à une mauvaise organisation et à un travail inachevé.

     

Causes 

 

Jusqu’à maintenant, les recherches scientifiques n’ont toujours pas identifié les causes directes de ce trouble. Cependant, plusieurs constats sont posés. On retrouve certains facteurs de prédisposition génétique (antécédents familiaux) car on retrouve souvent un parent ayant présenté les mêmes symptômes dans les antécédents familiaux de l’enfant hyperactif. On retrouve aussi des facteurs biologiques, notamment un dysfonctionnement cérébral au niveau de certains circuits cérébraux qui permettent de faire circuler les informations entre les neurones.

Des études ont également montré qu’une importante exposition de l’enfant à des produits toxiques tels que le plomb ou le mercure pendant la grossesse et l’allaitement ainsi que la consommation de certains additifs alimentaires (colorants, conservateurs) pourraient provoquer ce trouble chez des enfants prédisposés génétiquement à la maladie.

Il existe aussi des facteurs néonataux tels que la prématurité, un manque d’oxygène à la naissance, une exposition au tabac ou une consommation de boissons alcoolisées lors de la grossesse,qui peuvent également être la cause de ce trouble.

Symptômes

 

C’est souvent suite à une vie scolaire compliquée que les parents peuvent repérer un TDAH chez leur enfant. Un déficit attentionnel, une impulsivité et une agitation motrice constituent les principaux symptômes de ce trouble. Ces trois signes peuvent être présents simultanément chez l’enfant, à de divers degrés de sévérité, comme ils peuvent également être séparés aléatoirement:

  • Le déficit de l’attention est le symptôme le plus constant. Il se traduit par des difficultés à rester concentré sur une seule activité que ça soit en classe ou dans les jeux mais aussi par des difficultés à suivre l’ensemble des consignes et à s’organiser. L’enfant atteint prête rarement attention à ce qu’on lui dit, se déconcentre et se laisse distraire facilement. Il est mal organisé et désordonné dans ses activités ; il égare souvent les objets qui lui appartiennent et n’a aucune notion des règles et des disciplines ; il est ainsi considéré comme un enfant impoli et rebelle.
  • L’hyperactivité est souvent évidente car l’enfant est constamment en mouvement et est incapable de se tenir en place. En classe, il remue sur sa chaise, se déplace sans arrêt malgré les consignes, renverse ses affaires et n’a aucun contrôle sur ses gestes et dans ses paroles. il est excessivement bavard, impatient et a du mal à attendre son tour dans les jeux et les autres activités.
  • L’impulsivité se caractérise par des réactions trop rapides, sans que l’enfant ne réfléchisse ou mesure les conséquences de ses actes ; il n’attend pas la fin des questions pour y répondre ; il interrompt souvent ses camarades et impose sa présence. Dans les activités cognitives, il ne prend pas le temps de réfléchir ou raisonner.

Pour tous les enfants, à un certain âge et un certain degré, ces signes ne sont pas alarmants durant leur développement et leur éveil.Cependant, lorsque ces symptômes deviennent handicapants et touche tous les aspects de la vie de l’enfant sans exception, on parle à ce moment-là de TDAH.

Diagnostic

 

Bien que ces manifestations apparaissent dès le jeune âge de l’enfant, ce n’est que vers 9-10 ans que l’on peut détecter un éventuel trouble de l’attention car c’est à cet âge-là que les conséquences de ce trouble commencent à se faire sentir : échec scolaire, sautes d’humeur, hypersensibilité, agressivité, etc…Dès lors, une consultation chez le médecin ou le pédiatre s’impose.

Si le médecin traitant ou le pédiatre suspecte un TDAH, il redirige la famille vers un spécialiste. Le diagnostic est ensuite établi par un pédopsychiatre à partir d’un bilan approfondi de la vie de l’enfant et de son comportement, basé sur un interrogatoire de l’enfant et des parents ainsi que des tests psychologiques et neuropsychologiques.

Traitement 

 

À ce jour, il n’existe encore aucun traitement qui pourrait guérir le trouble d’attention avec hyperactivité. Les prises en charge proposées ne visent pas à soigner ce trouble, mais plutôt à en atténuer certaines manifestations afin de permettre à l’enfant hyperactif de mener une vie normale, et surtout d’éviter les répercussions de la maladie ; à savoir : l’échec scolaire, le manque de confiance en soi, l’agressivité, etc.

La prise en charge se fait alors sur deux volets : la prise en charge psychosociale et le traitement par médicaments :

a.     La prise en charge psychosociale :

Cette étape vise principalement sur la guidance parentale via des conseils à la famille, une éducation contrôlée et une modification du comportement par des thérapies non médicamenteuses. De ce fait, la consultation chez un psychologue ou un psychothérapeute doit donc être envisagée.Car l’évaluation psychologique est essentielle et repose sur plusieurs tests comprenant : le niveau scolaire, l’intelligence, la perception visuelle et auditive, la mémoire, le trouble du langage, etc.

Cette approche a pour objectif d’aider l’enfant hyperactif à contrôler les symptômes de sa maladie, à favoriser sa capacité d’attention et à minimiser les impacts psychologiques de son trouble.

De plus, les groupes de parents, sont une aide remarquable pour faciliter le cadrage de l’enfant et diminuer les conséquences du trouble au quotidien. Car ils permettent aux parents de partager leurs expériences et de soutenir les autres familles dans les moments difficiles auxquels ils sont confrontés.

b.     Le traitement médicamenteux :

La médication repose généralement sur la prescription de stimulants cérébraux (ou psychostimulants) qui peuvent aider l’enfant atteint de TDAH à améliorer sa capacité d’attention, favoriser sa concentration et réduire significativement les autres symptômes. Néanmoins, ces médicaments sont soumis à des règles de prescription très strictes et les médecins ne les valident que lorsque le trouble commence à avoir des effets négatifs importants sur la vie scolaire de l’enfant.

Ces médicaments ont une action similaire (mais pas identique)  aux amphétamines et demeurent toujours l’objet d’une controverse au niveau de leur utilisation, notamment à cause de leurs effets secondaires dont des troubles du sommeil, des céphalées,de la nervosité, etc.

Effets et consquences 

 

Les manifestations du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) sont nombreuses ; à savoir : le déficit d’attention, l’hyperactivité, l’impulsivité, la difficulté de mémorisation, le trouble d’apprentissage, etc. En plus des signes principaux et concrets qui définissent le TDAH, ce trouble renferme bien d’autres symptômes secondaires et rarement visibles qui engendrent aussi une grande souffrance intérieure chez les enfants hyperactifs.

L’enfant hyperactif a tendance à développer une haine envers l’école car c’est le premier lieu structuré où il est confronté à la réalisation d’une tâche intellectuelle.Il vit généralement très mal ce décalage entre ses véritables capacités et ses performances scolaires et accumule ainsi des retards. Il se construit donc une image très négative de lui-même avec un repli sur soi et des difficultés relationnelles. Ses bulletins scolaires rappellent bien souvent les difficultés rencontrées, ce qui engendre chez lui un sentiment d’insatisfaction chronique conduisant la plupart du temps à des échecs scolaires.

Même s’il essaye de le cacher, les reproches répétées ainsi que les humiliations qu’il entend constamment à l’école et dans la société peuvent avoir de grands impacts sur lui, notamment une perte de son estime de soi, un manque de confiance en soi et une anxiété constante, ce qui peut provoquer beaucoup de difficultés à s’affirmer, à donner son avis ou à faire valoir ses droits. Ces sentiments peuvent quelquefois même s’accompagner d’un syndrome dépressif.

Si son trouble n’est pas diagnostiqué et pris en charge à temps, cela va se répercuter sur sa vie d’adolescent, voire même sur sa vie d’adulte, et se traduire par un grand stress psychique, une incapacité à se détendre, un sentiment constant d’être face à un défi à relever, etc.

La scolarisation en milieu ordinaire peut donc demander des aménagements spécifiques pour favoriser les apprentissages, que ce soit une aide humaine, une aide technique ou des aménagements pédagogiques.

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Adaptations scolaires

Il existe certaines stratégies efficaces qui peuvent aider l’enfant atteint de TDAH à améliorer sa vie scolaire et à faciliter son adaptation aux nécessités de ses activités à l’école comme à la maison.

Ces enfants sont critiqués négativement depuis leur jeune âge presque par toutes les personnes qui les côtoient, que ce soit verbalement ou par écrit (sur le bulletin par exemple : « fais attention », « concentre-toi », « fais moins de bruit », « calme toi », « écoute ce qu’on te dit !», etc.).

Afin de changer cela, il faut tout d’abord commencer par construire la prise en charge sur du positif ; c’est-à-dire renforcer le comportement attendu plutôt que de punir le comportement inadéquat, encourager l’enfant et le féliciter (pour avoir bien récité un poème par exemple), limiter les remarques et les punitions, rappeler les règles avant de commencer un exercice ou avant une activité inhabituelle.

Il est aussi préférable de :

  • Toujours mobiliser l’attention de l’élève atteint de TDAH avant de faire une demande ou d’expliquer une notion importante.
  • Diminuer les sources de distraction dans la mesure du possible.
  • Placer l’enfant proche de l’enseignant, loin d’une fenêtre, seul sur une table ou à côté d’un élève calme.
  • Raccourcir les tâches, fractionner les demandes avec des consignes courtes et claires énoncées à proximité de l’enfant.
  • Aider l’enfant à s’organiser, à acquérir des stratégies afin de bien gérer son agenda pour les travaux et les devoirs.
  • Encourager l’enfant à oser demander des explications en cas d’incompréhension.

À la maison aussi, les parents jouent un rôle très important pour aider leur enfant à organiser sa vie de tous les jours. Même si cette tâche demande énormément et peut devenir un défi quotidien, les adaptations doivent être en place chaque jour vu que le TDAH est chronique. Ils sont donc amenés à apprendre à leur enfant à utiliser un agenda, un planning et des check-lists, afin de l’aider à compenser ses oublis et à prendre plus d’indépendance, à utiliser des calendriers pour la planification des devoirs à faire à la maison et à vérifier avec l’enseignant si jamais le temps alloué aux devoirs et leçons à la maison est excessif.

Ces enfants présentent un potentiel intellectuel normal voire très souvent supérieur à la moyenne. Ils peuvent poursuivre leur scolarité dans de bonnes conditions si leurs forces sont identifiées et soutenues, si leurs difficultés sont diagnostiquées et reconnues en tant que telles et que des aménagements pédagogiques spécifiques sont mis en place le plus tôt possible.

Réussite scolaire

Le trouble du déficit d’attention avec ou sans hyperactivité est un désordre neurologique, souvent héréditaire, qui touche des régions spécifiques du cerveau. La médication suffit rarement à régler le problème, et chaque personne atteinte doit être traitée individuellement puisque le degré de sévérité est variable.

Cette maladie vient généralement accompagnée d’autres troubles comme la dyslexie ; ce qui entraîne plusieurs complications et de sérieuses carences sur le plan de la mémoire, un véritable manque de concentration et de grandes difficultés de planification et d’organisation pour l’accomplissement des tâches scolaires.

Malgré cela, l’environnement peut jouer un rôle important sur l’ampleur de ces symptômes ainsi que l’humeur du malade. Pour ce faire, il faut,dans un premier temps, amener les enfants atteints à accepter leur différence. Ensuite, c’est à leur entourage de respecter cette dissemblance en aidant à réduire les sources de distraction, fragmenter des tâches complexes en plusieurs unités simplement réalisables, faciliter l’accès aux outils d’aide aux devoirs, etc.

En conclusion, la réussite scolaire des enfants atteints du TDAH émane d’une bonne collaboration entre les parents, les enseignants et les ressources compétentes de l’école ainsi qu’un encadrement particulier qui permettra le plein développement intellectuel de la personne atteinte. Ce sont des artistes en puissance grâce à leur manque d’inhibition et à leur immense sensibilité.

 

Confiance en soi

Un enfant qui a confiance en lui croit en ses capacités de réussir. Les parents doivent donc commencer très tôt à aider leur enfant à développer sa confiance en lui. Quand il est encore bébé, il faut valoriser ses efforts aussi petits qu’ils soient et lui permettre d’explorer librement son environnement en sécurisant ce dernier au lieu de lui interdire de faire telle ou telle activité. Aussi, à partir de ses 3ans, l’enfant doit pouvoir s’affirmer en groupe et s’habituer à dire ce qu’il préfère plus facilement et à être plus confiant devant un autre enfant qui voudrait décider d’un jeu par exemple, et pour cela il faut le laisser choisir l’activité qu’il préfère sans la lui imposer.

La confiance de l’enfant peut être influencée par plusieurs éléments tout en sachant que chaque enfant a sa propre manière d’apprendre : Certains apprennent par essais et erreurs. Pour eux, échouer fait partie des apprentissages de la vie et ils n’ont pas peur de prendre des risques. Pour d’autres qui sont plus timides, ils ont besoin d’observer pour mieux connaître les nouvelles personnes et les lieux qui les entourent, et se sentir en sécurité. Ils peuvent aussi craindre de ne pas pouvoir réussir et prennent donc moins d’initiatives, ce qui peut freiner leur confiance.

Certains parents ont tendance à faire les choses à la place de leur enfant afin de lui éviter d’échouer et de vivre des difficultés, alors que pour l’enfant, faire les choses par lui-même le rend fier de lui et l’aide à développer sa confiance. Il incombe donc aux parents de travailler leurs attitudes et leur positionnement pour que leur enfant puisse croire en ses capacités, être plus autonome,prendre plus d’initiatives et puisse construire ou reprendre confiance en lui.

LE MIXAGE PHOSPHÉNIQUE EN PÉDAGOGIE

Quand on fixe une source lumineuse ou qu’on est ébloui par le flash d’un appareil photo ou par un rayon de soleil par exemple, on remarque des tâches de couleur. Ce sont des phosphènes et ce phénomène est à la base de la méthode révolutionnaire de développement cérébral par la lumière appelée Mixage phosphénique en Pédagogie.

Cette méthode a été développée par le Docteur Francis LEFEBURE dans les années 60. Elle permet d’améliorer les capacités intellectuelles et cérébrales lors des apprentissages en stimulant directement les neurones par le biais de l’énergie lumineuse. En étudiant sous phosphène, la leçon est bien mieux mémorisée, comme si elle  était photographiée dans le cerveau.

C’est la solution parfaite pour les personnes qui éprouvent des difficultés de concentration, d’inattention et de mémorisation, et même les personnes hyperactives y retrouvent une paix et un calme dès les premières séances. La lumière augmente aussi l’énergie et favorise un sommeil plus réparateur.

En un mois seulement, l’enfant constate une amélioration au niveau de son rendement scolaire, et certains retards importants sont rattrapés de façon impressionnante. Aussi On note une augmentation de la curiosité intellectuelle et de l’esprit d’initiative.

Cette technique peut être pratiquée par n’importe qui sans restriction car elle n’est pas fatigante, au contraire, elle est reposante et dégage une sensation de bien-être.

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