Les phosphènes : Extraordinaire découverte du Dr LEFEBURE

Les phosphènes physiologique

Le Dr. LEFEBURE recevant la médaille du prix concours au salon International des Inventeurs de Fontainebleau en 1967.

Dans votre vie, vous rencontrez parfois des personnes qui marquent votre esprit à jamais. Une personne qui réussit à changer votre vision du monde…

Laissez-moi vous conter l’histoire de cet homme hors du commun, celui qui, grâce à ses découvertes souhaitait changer la face du monde…

Celle d’un homme brillant, rêveur et généreux, le Dr Francis LEFEBURE

Cancre jusqu’à l’âge de 12 ans

Fruit de l’amour entre une artiste peintre et poétesse et un avocat il vit le jour le 17 Septembre 1916 à Paris.

Jusqu’à l’âge de 12 ans, Francis Lefebure était un cancre à l’école ce qui le minait moralement. À l’âge de 11 ans, son enseignant, face aux résultats déplorables de son élève, prit la décision de le mettre à la porte de l’établissement. Cependant Francis Lefebure parvint à poursuivre ses études dans ce même établissement grâce à l’intervention « énergique » de sa grand-mère.

Un déménagement qui bouleversa sa vie

Après les vacances de Pâques, il devint subitement bon élève.

Mais que s’était-il donc passé ?

La réponse est simple, il avait déménagé.

Par le passé il vivait dans un appartement sombre, très mal éclairé. Le nouveau logement quant à lui était baigné de soleil et sa table de travail jouxtait une grande baie vitrée, plein sud, ce qui rendait son bureau propice à un maximum d’ensoleillement toute la journée.

C’est à ce moment-là que ses notes atteignirent des sommets et qu’il découvrit son amour pour les sciences.

« Il y a là, je crois, quelque chose d’avant-coureur de mes recherches sur les phosphènes. » Dr LEFEBURE

Le plus jeune à réussir l’année préparatoire de médecine

À 17 ans il fit le P.C.N. (Physique, Chimie, Sciences Naturelles), qui était, à cette époque l’année préparatoire à la médecine. Il sortit dans les premiers sur plusieurs centaines d’étudiants bien qu’il fût le plus jeune.

Il commença ses études de médecine à 18 ans, s’intéressant surtout à l’anatomie, l’histologie, la physiologie et la physique médicale, matières dans lesquelles il excellait. Mais, comme DARWIN, il n’eut jamais aucun goût pour la pathologie et la clinique.

Il finit par devenir externe des Hôpitaux de Paris dans les services de neurologie et de psychiatrie infantile.

Une thèse de médecine sur la respiration rythmique
et la concentration

Il avait été mobilisé en 1939 comme médecin auxiliaire, puis médecin lieutenant. Il écrivit sa thèse de doctorat en 1942 à Alger, sur les exercices respiratoires du Yoga : Respiration rythmique et concentration mentale. La respiration rythmique a un effet sur l’équilibre et la synchronisation des hémisphères cérébraux du fait des connexions neurologiques.

La découverte des lois d’inversion et de symétrie

Il utilisa les longues années de sa mobilisation pour réfléchir à tout ce qu’il avait appris. De ces réflexions sous les drapeaux, sortit plus tard son livre «Les Homologies, analogies du microcosme et du macrocosme » qu’il considérait comme l’apothéose de son œuvre du point de vue intellectuel. Dans cet ouvrage il démontre des lois de symétrie tant dans le fonctionnement du cerveau que les structures du corps ainsi que d’autres phénomènes du vivant.

Démobilisé, il voulut suivre sa vocation de toujours et commença une licence de Sciences Naturelles puis s’engagea dans l’enseignement. Marié, il devint médecin de l’hygiène scolaire afin de subvenir aux besoins de sa famille. Il n’en continuait pas moins ses recherches.

1959 : L’année d’une grande découverte

En 1959, il découvrit la dissociation d’idées entre les mouvements de la tête et les mouvements du phosphène. Il s’agit là du travail rythmique de l’encéphale qui est l’action des balancements sur le système nerveux en observant les phosphènes. Ce seul fait à son époque possédait déjà une portée neurologique et pédagogique incroyable. Cette découverte fut vérifiée au centre national des sports, sous la direction du Dr Jacquet.

Cela le conduisit ensuite à étudier ce qui se passe avec deux phosphènes. La méthode d’exploration du cerveau par les rythmes des phosphènes doubles s’avéra d’une richesse et d’une utilité pratique extraordinaires. D’où le livre qui porte ce titre, tout d’abord rédigé sous forme de rapport et transmis au printemps 1960 au Service de Santé scolaire auquel le Docteur LEFEBURE appartenait. Cet ouvrage décrit différents rythmes et phénomènes cérébraux inconnus jusqu’alors, qu’il devenait possible d’observer grâce au Cervoscope, appareil pour lequel le Docteur reçut la Médaille d’Argent du Concours Lépine en 1964. Il reporta sur l’oreille ce qu’il avait ainsi découvert. Ce qui lui permit de mettre au point l’Alternophone, appareil d’activation cérébrale, et il écrivit alors : « Activation du cerveau par l’audition alternative ». L’alternance des phosphènes doubles découverte en 1960 fut confirmée par M. le professeur Chauchard, célèbre spécialiste de la physiologie cérébrale ainsi que par le professeur Dell, maître de recherche au C.N.R.S à l’hôpital Henri-Roussel.

Ses premières recherches concernaient les implications pour les études, l’apprentissage, la mémorisation, la lutte contre la dyslexie et divers troubles. Il avait mis au point une méthode : le Mixage Phosphénique en pédagogie et l’audition alternative. Il mentionnait lui-même la portée considérable de ses découvertes sur le fonctionnement du cerveau :

« Ce seul fait possède déjà une portée neurologique et pédagogique considérable. Il ouvre la porte à une nouvelle branche de la connaissance humaine : la neuropédagogie. »

Médaillé des concours Lépine
pour ses découvertes en neuropédagogie

Il fut Médaille d’Or et prix du Concours Lépine en 1963 pour son invention l’Alternophone, et Médaille d’Or du Salon International des Inventeurs de Bruxelles en 1964 pour l’action sur le cerveau de l’appareil à audition alternative (Alternophone). En 1973, il obtint une médaille d’argent du Salon Concours International des Inventeurs pour la Lampe de Mixage Phosphénique.

Le Mixage Phosphénique en Pédagogie

La découverte du Docteur LEFEBURE sur le Mixage Phosphénique en Pédagogie (Médaille d’argent du salon mondial des inventeurs de Bruxelles, 1975) permit à un enfant de douze ans « chef de gang » qui s’amusait à tout casser dans le jardin de ses voisins de se transformer en 23 jours seulement. Le jeune garçon travailla bien mieux à l’école et empêcha même ses anciens compagnons de continuer leurs méfaits.

La méthode est sans danger et peut être appliquée même à des enfants de quelques mois seulement. Sur les enfants d’une dizaine d’années, l’amélioration des résultats est visible dès le premier mois à condition de la pratiquer chaque jour !

Le Mixage phosphénique en pédagogie augmente le nombre des associations d’idées, par conséquent l’intelligence, excite la curiosité intellectuelle et l’esprit d’initiative.

Des tests ont été faits dans des classes entières en France et à l’étranger (Canada). Ils ont ainsi prouvé qu’après un phosphène, l’attention et l’intelligence sont biens meilleures.

Grand par l’esprit, le Docteur LEFEBURE fut un visionnaire. Ses recherches et découvertes ont permis à des milliers de personnes : adultes, adolescents ou enfants de réussir là où tous échouaient.

Neuropédagogie : La neuropédagogie est une pédagogie basée sur l’apprenant, sur ses mécanismes cérébraux, « une pédagogie compatible avec le fonctionnement cérébral. »

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